Journal de campagne

Publié le par ARTHUR PAECHT

 

 

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La campagne électorale est bel et bien commencée…


Depuis début janvier, j’ai donc initié une série de rencontres, soit publiques (comme au restaurant « La Régence », quai Saturnin Fabre, ou au « Bon accueil » avenue Ivaldi), soit privées, c’est à dire chez l’habitant qui reçoit chez lui voisins ou amis (ce fut le cas récemment dans le Quartier Chateaubanne ou aux Playes).

 

Ces rencontres sont à chaque fois l’occasion de rencontrer des habitants exprimant pour la grande majorité leur mécontentement envers la Mairie.

 

Sont bien sûr évoqués les impôts locaux, mais aussi le manque de projet réel pour la ville, l’insécurité grandissante dans le centre ville, la dégradation de l’espace public, la saleté des rues, les changements de plan de circulation…

 

Certains seynois me demandent également la vérité sur les finances de la ville, sur l’importance de l’endettement et mon rôle dans cette affaire en tant qu’ancien maire ;

 

Je me réjouis de pouvoir leur expliquer que j’assume tout cela : on ne reconstruit pas une ville sans emprunter, et donc sans faire payer ces constructions nouvelles d’écoles, de médiathèques, de routes, un parc paysager… sans que les générations futures n’y contribuent elles mêmes.


Lorsque l’on achète une maison, on emprunte pour 15, 20 et même aujourd’hui 25 ans.

 

Votre situation financière est elle pour autant dégradée ?

 

Votre patrimoine personnel ne s’enrichi t ‘il pas, puisque vous devenez propriétaire d’un bien ?

 

C’est la même chose pour une ville : elle s’endette mais augmente son patrimoine.

 

Comme vous le voyez, je ne pratique pas la « langue de bois ». Je réponds à toutes les questions, y compris les plus embarrassantes.


Je vous invite donc, chaque fois que possible, à vous rendre aux réunions publiques et à m’interroger.

 

Je suis libre de ma parole, libre de tout parti politique puisque je me présente à vos suffrages sans aucune étiquette.

 

Ma seule obsession est de tirer cette ville du marasme dans lequel elle replonge depuis trois ans.

 

Je m’évertuerai, en tant que conseiller général, à défendre ce qui est bon pour nous.


J’ai l’énergie pour le faire.

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