Arthur Paecht constate que le courant ne passe plus avec les élus

Publié le par ARTHUR PAECHT

 

 

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L'édition de Var Matin du mardi 29 juin 2010 , concernant les problèmes de branchement électrique sur le Cours Louis Blanc, met une nouvelle fois en évidence les carences d'une majorité divisé sur les solutions à apporter.


Apparemment le courant ne passe plus avec et entre les élus.


Je me souviens que nous avions , avec mon équipe, complètement rénové le Cours Louis Blanc afin de lui rendre ses couleurs provençales tout en le mettant aux normes d'hygiène et de sécurité.


5 ans après, il ne reste que désolation et tristesse.


L'avenir du Cours Louis Blanc , de l'animation économique et touristique qu'il crée, est en danger.


Les revendeurs, les producteurs, les commerces travaillant sur le cours et sur le coeur de ville ont du souci à se faire.


Le manque de réactivité de la commune à trouver des solutions aux problèmes techniques des bornes électriques et les divergences d'opinions de la majorité quant à l'opportunité de la réalisation des travaux et de la méthode à employer ( Plusieurs élus gèrent le dossier, Monsieur Mignoni, Monsieur Astore et Madame Cyrulnick qui d'après les sources de var matin doit être rassurer par Claude Astore qui « va s’employer à convaincre » sa collègue Florence Cylrunik, adjointe à la culture. Cette dernière veille (trop, pour certains) au respect des règles esthétiques dans le centre ancien) ne vont pas faciliter les choses.


L'arrivée prochaine de l'enseigne "Grand Frais" semble se faire , quant à elle, dans les meilleures conditions possibles.


C'est un boulevard qui s'offre à ce Grand Frais pour une implantation sans concurrence.


D'autant plus, que le déplacement prévu des exposants du Boulevard du 4 septembre , vers les rues du centre ville, rique fort de couper le lien entre les gens des quartiers Nord et le cours Louis Blanc, le rendant ainsi moins proche de ses habitants et plus à proximité de l'enseigne "Grand Frais".


Mais cela n'est en rien la faute des autorités locales, c'est la faute à pas de chance, c'est tout.


 

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